Le programme de l’harmonie en 2016 aussi en poésie, et en vidéo:

Marche de la cavalerie ardennaise : André Waignein

André Waignein était compositeur-musicien trompettiste de formation et chef d’orchestre. Il nous a quittés en novembre 2015. Très connu dans le répertoire pour orchestre d’harmonie avec plus de 600 opus composés, il était professeur au Conservatoire royal de Bruxelles, directeur du Conservatoire de Tournai mais également omniprésent dans les académies où ses notes, chantées dans des cahiers de solfège, ont donné à de nombreux élèves, le goût de la musique. Il était un fervent défenseur des orchestres amateurs.

Arizona : Jean-Pierre Haeck

Jean-Pierre HAECK est né à Verviers en 1968. Lauréat du Conservatoire Royal de Musique de Liège pour le solfège, le trombone, la percussion et la musique de chambre, il est aussi diplômé de psychopédagogie. Ses études l’ont conduit à maintes activités professionnelles. Parmi lesquelles : tromboniste de l’Orchestre Symphonique de la Radiotélévision Belge, chargé de cours aux académies internationales d’été de Libramont, tromboniste au Nouvel Ensemble Européen, chef du Grand Orchestre d’Harmonie des Jeunes de la Communauté Européenne, …

L’important, c’est Bécaud : Gilbert Bécaud, argt. Robert Martin

Gilbert Bécaud , de son vrai nom François Gilbert Léopold Silly (le nom du mari de sa mère à sa naissance), reprit par la suite le nom de son père biologique, « Bécaud ».
Sa cravate à pois et sa main sur l’oreille pour mieux s’entendre sont des images qui ont marqué les esprits. Il laisse l’image d’un homme électrique, toujours en mouvement, un « Monsieur 100 000 volts ».
Bécaud se glissait d’une chanson à l’autre dans des personnages très différents maintenant son public en éveil… et enthousiaste aussi si l’on en juge par les fauteuils souvent cassés par l’agitation du public.
Dans ce pot pourri, vous retrouverez avec plaisir : « Les Marchés de Provence », L’important, c’est la rose », « Nathalie », « Quand il est mort le poète » …

Alte Kameraden swing : Carl Teike / argt. Thomas R. Becker

Alte Kameraden (en français Vieux camarades) est une marche militaire allemande composée à Ulm par Carl Teike vers 1889, sous le IIème Reich. Le chef d’orchestre lui aurait dit : « Nous avons assez de marches comme ça. Jetez-la donc au feu. » Teike n’obéît par à cet ordre et démissionna de l’armée pour s’engager dans la police. Un éditeur lui acheta l’oeuvre et elle devînt progressivement une des marches militaires allemandes les plus connues. Même après la Seconde Guerre mondiale, Alte Kameraden est toujours jouée et son succès est international. Avec Alte Kameraden swing, Thomas Becker nous propose un arrangement moins militaire mais plus souple, plus jazzy.

Overture to a New Age (Ouverture d’une Nouvelle Ere): Jan de Haan

Frère de Jacob, Jan de Haan est né en 1951 aux Pays-Bas. Il a composé ce morceau en 1995. Une nouvelle ère a commencé – ouverte par les cuivres festifs. Quel sera le futur? Dans son ouverture à un nouvel âge, Jan de Haan exprime une part d’anticipation mais aussi la prise de conscience que tout n’est pas si rose que cela peut paraître. Finalement la confiance et l’espoir l’emportent.

Virginia : Jacob de Haan

L’œuvre fait référence à trois périodes marquantes de l’histoire de la Virginie : la colonisation, l’esclavage et la guerre de Sécession. La pièce débute par une brève introduction, très expressive, au tempo lent, à laquelle succèdent deux parties plus enlevées. Y sont dépeintes les aventures et les difficultés affrontées par les premiers colons. La musique finit par s’apaiser dans une ultime note jouée à l’unisson évoquant le but enfin : la fondation de la première colonie anglaise, Jamestown, en 1607. Pour faire fructifier ses plantations de tabac, en 1619, la Virginie fit venir des esclaves noirs de l’étranger. Cela est exprimé dans la lenteur mélancolique du thème en mineur entamant le deuxième mouvement. On peut également y entendre des éléments de blues, transmettant la nature des émotions ressenties par les esclaves. Ensuite les cuivres font vibrer la menace de la guerre de Sécession, dont la Virginie fut le grand champ de bataille. Le conflit entre États nordistes et sudistes éclate dans un passage aux accents belliqueux. Le thème du premier mouvement qui représentait l’affrontement entre colons et Indiens est ici repris. La liberté et l’espoir résonnent tout au long du thème final

Building Up : Suzanne Welters

Suzanne Welters est née en 1969 aux Pays- Bas. Elle a étudié le piano et le saxophone au Conservatoire de Maastricht où elle est diplômée avec distinction.
Elle enseigne le saxophone dans plusieurs écoles de musique et donne des masterclasses aux Pays-Bas et à l’étranger. Elle joue dans l’Orchestre symphonique du Limbourg, dans le Limbourg Fanfare Orchestra et Duo Con Brio. Elle a joué comme soliste avec de nombreux orchestres et groupes différents . Par exemple, au piano : Rhapsody in blue et au saxophone : Concertino pour saxophone alto.

Felipe Gomez : F. Jos Martinez-Gallego

Né en 1969 à San Antonio en Espagne, Francesco José Martinez-Gallego apprend à jouer de la clarinette grâce à un membre de la fanfare de son village. Après cela, il fréquente plusieurs conservatoires perfectionnant à chaque fois son art. C’est au Conservatoire supérieur de Valence qu’il obtient son diplôme pour clarinette et harmonie. Il va se concentrer principalement au travail de professeur de clarinette, de chef d’orchestre et de compositeur d’œuvres musicales. Parmi ses compositions on trouvera des pasodobles, des marches processionnelles, de la musique de chambre et de la musique classique.

Il est actuellement professeur d’harmonie, d’analyse et de bases de composition.

Concerto d’Amore : Jacob de Haan

Composé en 1995, Concerto d’amore combine trois styles différents. L’introduction majestueuse, aux allures d’ouverture baroque, chemine vers un passage vif et énergique écrit dans le style de la musique pop. L’adagio qui lui succède développe un motif mélodieux que l’on retrouve dans un passage aux inflexions de swing. Concerto d’Amore se conclut par un ultime retour du motif de l’adagio dont la forme altérée offre une conclusion brillante à cette œuvre richement colorée.

Nimrod (Enigma Variations) : Edward Elgar (argt. Alfred Reed)

Un soir de l’an de grâce 1898, Elgar joue du piano  pour se détendre après une fatigante journée à donner des cours de musique… Une des mélodies attire l’attention de sa femme, qui lui demande de la répéter… Pour l’amuser, Elgar reproduit ce thème de différentes façons. C’est ainsi que seraient nées « Les variations Enigma », l’une des oeuvres les plus célèbres d’Elgar. Un thème décliné en quatorze variations, qui représentent chacune une personne proche du compositeur: famille, amis… Pourquoi Enigma? Car selon son auteur, il existerait un thème caché à travers les variations, que celui-ci n’a jamais voulu dévoiler…

La neuvième variation, dite Nimrod, est l’une des plus populaires, et frappe par sa noblesse. Elle est notamment jouée chaque année au Royaume-Uni lors de la National Ceremony, le jour de Remembrance Sunday (dimanche du souvenir, le plus proche du 11 novembre, en hommage à tous les britanniques ayant péri pour leur patrie durant la première guerre mondiale).

The best of Charles Aznavour : (argt. Roland Kernen)

S’il n’était guère de bon ton d’encenser Charles Aznavour à ses débuts, -une voix inaudible et un physique difficile disait-on – il est aujourd’hui la dernière icône de la chanson française.

En dépit des critiques acerbes qui marquent son dé but de carrière, ce fils d’immigrés arméniens est arrivé en haut de l’affiche à force de volonté. « Je m’voyais déjà » chantait-il en 1960. Il aura mis vingt ans pour gravir une à une les marches du succès. Son verbe poétique a fait mille fois le tour du monde. Echappant aux modes, Aznavour traverse les époques, une plume à la main. Il est devenu le chantre de la chanson romantique. Aujourd’hui, il est incontestablement l’un des classiques de la chanson française voire internationale.

La force des interprétations et des textes de ce monument du music hall rassemblent nombre de générations.

  • For me, formidable
  • Les Comédiens
  • La Bohème
  • Je m’voyais déjà

Grand March : Soichi Konagaya

Grand March et a été composé en 1996 par Soichi Konagaya, un compositeur japonais.

Soichi Konagaya naît en 1949. Il fait ses études à l’Université nationale des Beaux-Arts et de la Musique de Tokyo. Pendant ses études, il commence déjà à composer. En 1973, il obtient son diplôme dans les principaux instruments de percussion.

Après ses études, il a travaillé pour les Studios CBS SONY comme arrangeur. Il a étendu ensuite ses activités dans la composition pour orchestres à vent et son travail a été rapidement apprécié.

Disney Fantasy argt. Naohiro Iwai

Naohiro Iwai, compositeur japonnais, maîtrise tout aussi bien l’écriture classique que le style populaire. Il est l’auteur de plus de 5000 arrangements. C’est ainsi qu’il a écrit de très nombreux arrangements pour orchestre d’harmonie dont un pot-pourri des thèmes des plus grands classiques d’un génie du dessin animé : Walt disney :

  1.  La Marche de Mickey Mouse
  2. Heigh Ho
  3. Qui a peur du Grand Méchant Loup ?
  4. Un jour mon prince viendra

Clarinets-rag : Massimo Bertaccini

Le ragtime est un style musical né aux Etats-Unis à la fin du 19ème siècle lorsque les rythmes venus de l’Afrique ont incorporé les Cakewalks et les Coon Songs.

Précurseur du jazz, le ragtime est une musique vibrante et joyeuse qui se décline aussi bien en valses qu’en marches . Le plus célèbre des compositeurs du style est sans doute Scott Joplin.

Don Victor: Ferrer Ferran

Don Victor est un pasodoble festif typique de Valence composé par Ferrer Ferran.

C’est dans le contexte des corridas d’Espagne, qui existent depuis le XVIIe siècle, qu’il faut situer les origines du pasodoble. Le pasodoble est une musique au rythme marqué et au style martial inspiré des marches militaires. Elle est jouée lors des corridas au moment du paseo (entrée des toreros dans l’arène), pendant la faena (travail du matador à l’aide de sa muleta) et avant l’estocade finale.

Au début du XIXe siècle, une danse se développa sur cette musique et dans cet esprit de corrida.

 Slavonic Impression : Roland Kernen

C’est lors d’un séjour en Slavonie que le compositeur fut subjugué par la beauté de cette région. Il rassemble ses impressions dans quatre caractères : une danse lente exprimant l’élégance calme et mesurée, les fêtes qui se déroulent le long de la Save, la rêverie qu’exhale la respectueuse passion de la nature tandis que le dernier caractère développe l’ambiance qui règne sur les bords du Danube aux activités populaires foisonnantes.

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